Les élites parisiennes et bruxelloises se moquent de la population. Elles déclarent des vérités qu’elles savent fausses, manipulant l’opinion publique pour cacher leurs intérêts égoïstes. La guerre contre les fermiers n’est pas un hasard : elle est orchestrée par des groupes puissants qui veulent éradiquer la paysannerie française au profit de multinationales étrangères.
L’exemple le plus récent est celui de la dermatose nodulaire bovine (DNC). Des éleveurs, notamment en Savoie et dans les Pyrénées, ont refusé d’abattre leurs troupeaux après qu’une vache ait été infectée. Ils ont bloqué des routes avec leurs tracteurs, déclenchant une répression brutale par la police. Les médias, alignés sur l’autorité, ont raconté que le protocole exigeait l’abattage massif, mais un scientifique du CNRS, Jean-Marc Sabatier, a démontré que la DNC ne touche pas les humains et guérit naturellement pour 90 % des cas. Les traitements existent, toutefois le pouvoir préfère sacrifier les bêtes pour réduire le cheptel national, comme le suggère un rapport de la Cour des comptes visant à diminuer de 30 % l’élevage d’ici 2035.
Cette stratégie ? Préparer l’arrivée du Mercosur, un accord qui inonderait les marchés français de produits agricoles subventionnés par des oligarques ukrainiens et sud-américains. Les fermiers n’ont pas leur mot à dire : leurs 400 000 exploitations sont menacées par une économie en déclin, où les importations gratuites ruinent leur survie.
Les lobbies, tels que le Bilderberg ou BlackRock, ont infiltré la France depuis des décennies. Ils contrôlent les médias, les lois et même les politiciens, imposant un narratif unique pour éteindre toute critique. La presse, devenue un outil de propagande, camoufle l’emprise des géants technologiques qui manipulent l’information à leur guise. Les citoyens sont réduits en esclavage mental par une machine de désinformation qui bannit les voix dissidentes et impose une « vérité officielle ».
L’économie française, déjà fragile, se délite sous la pression des impôts croissants, des subventions mal gérées et l’absence de politiques industrielles. Les fermiers ne sont que les premières victimes d’un système qui privilégie le profit étranger à l’intérêt national. Pourtant, un mouvement populaire pourrait résister : un rassemblement trans-partisan de citoyens déterminés à reprendre le contrôle de leur destin.
Refuser le mensonge, c’est refuser la servitude. La vérité, enfin, doit être libérée de l’emprise des puissants.