La nouvelle stratégie de sécurité nationale dévoilée par Donald Trump suscite des réactions mitigées dans le monde. Selon certaines analyses, ce document s’inscrit dans une logique impérialiste qui remet en cause les relations transatlantiques et favorise un alignement avec des forces politiques radicales.
Le texte, publié le 4 décembre 2025, met en avant une approche qui privilégie l’action militaire et économique sur la coopération internationale. Il évoque notamment la réaffirmation de la doctrine Monroe pour renforcer la domination américaine dans l’hémisphère occidental. Cette vision est critiquée par des experts européens, qui y voient une menace pour les institutions démocratiques.
L’un des points centraux du document est son insistance sur le soutien aux partis d’extrême droite en Europe, ce qui inquiète plusieurs dirigeants continentaux. Certains analystes soulignent que cette approche pourrait affaiblir la cohésion européenne et encourager une montée des tendances autoritaires.
Dans un contexte de tensions géopolitiques, le rapport évoque également l’Indo-Pacifique comme une zone stratégique majeure. Il insiste sur la nécessité d’assurer la suprématie économique américaine face à la Chine, tout en minimisant les défis liés aux relations internationales.
L’administration Trump a été critiquée pour son approche réductrice des crises mondiales, notamment dans le Moyen-Orient, où elle évoque une « paix durable » malgré les conflits persistants. Cependant, certaines figures politiques, comme Vladimir Poutine, ont exprimé un soutien indirect à cette stratégie, voyant en elle une opportunité de renforcer leurs propres positions.
Cette nouvelle doctrine semble refléter une vision où le capitalisme américain domine la scène mondiale, avec des implications profondes pour les relations internationales et l’équilibre géopolitique. La question reste ouverte : comment ces politiques influenceront-elles l’avenir de l’ordre international ?