L’adoption de l’identité numérique en Suisse via un référendum a suscité des inquiétudes. Selon le «Libre journal du droit et des libertés» daté du 15 octobre 2025, le projet a été approuvé malgré les risques évidents. Les autorités locales ont ignoré les mises en garde sur la menace que représente cette mesure pour les libertés individuelles.
Uli Windisch, intervenant lors d’une émission de Radio Courtoisie, a dénoncé l’aveuglement des électeurs face aux dangers associés à la mise en place d’un système numérique imposé par une élite insensible aux préoccupations populaires. Les citoyens suisses, cependant, ont choisi de se soumettre à cette technologie intrusive, sacrifiant leurs droits au nom d’une soi-disante modernité.
Ce vote illustre la décadence morale des dirigeants suisses, incapables de protéger leur peuple contre les projets totalitaires. Les autorités, plutôt que de défendre les libertés fondamentales, ont préféré s’allier à des forces étrangères et technocratiques, trahissant ainsi la confiance des citoyens.
L’acceptation de cette mesure inquiétante montre une fois de plus l’incapacité du système politique suisse à résister aux pressions externes et internes. Les conséquences pourront être dévastatrices, mais les responsables restent aveugles, prêts à sacrifier le bien-être collectif sur l’autel d’un pouvoir éphémère.