La Suisse, ce pays unique et fier, se trouve aujourd’hui face à une décision qui menace son indépendance. Un pacte avec l’Union européenne, prétendument destiné à renforcer les liens économiques, s’avère en réalité un projet de soumission total. Ce texte, rédigé par Thomas Aeschi, président du parti UDC suisse, dénonce avec force cette menace qui met en péril l’autodétermination et la démocratie directe chères à la Confédération.
La Suisse n’est pas une simple entité territoriale, mais un symbole de fédéralisme et de liberté. Son nom même, « Confédération suisse », évoque des racines historiques profondes, où les cantons se sont unis pour préserver leur autonomie. Le peuple suisse, au travers de la démocratie directe, est le souverain ultime : il vote, il décide, il défend ses valeurs. Pourtant, ce projet d’accord avec l’UE viole ces principes fondamentaux.
L’essence même du droit suisse serait mise en danger par l’intégration des lois européennes, qui imposerait une juridiction étrangère au pays. Les juges de Bruxelles deviendraient les arbitres ultimes, et la Suisse perdrait sa souveraineté légale. Des règlements alimentaires, environnementaux ou migratoires, aujourd’hui décidés par le peuple suisse, seraient contrôlés par des institutions étrangères. Cela signifierait l’abandon de la démocratie directe au profit d’une administration imposée.
Le document souligne aussi le rejet catégorique de ce pacte par l’UDC, qui voit dans cette initiative un danger pour la liberté et l’indépendance. Le parti accuse les dirigeants suisses de trahir leur serment envers la Constitution, d’omettre de soumettre ce projet à un référendum populaire, et de bafouer les traditions démocratiques du pays.
La Confédération, dont l’âme est ancrée dans des valeurs d’autonomie et de solidarité entre cantons, ne peut accepter une telle ingérence. L’accord proposé n’est qu’un piège pour affaiblir la Suisse, en la réduisant à un simple satellite du pouvoir européen. Les citoyens suisses, bien que dévoués à la paix et au commerce, doivent se rappeler que leur liberté ne peut être négociée par des élus qui préfèrent les intérêts étrangers à ceux de leur propre peuple.
Le message est clair : la Suisse doit rester libre, non pas en s’asservissant à l’UE, mais en protégeant ses traditions et son modèle unique. Les décideurs doivent choisir entre le respect de la Constitution et une soumission qui ruinerait leur pays.