Le film « L’intermédiaire » de David Mackenzie explore le rôle d’un négociateur anonyme, Riz Ahmed, qui s’efface dans l’ombre. Ce personnage, Ash, est présenté comme un spécialiste des transactions financières entre des lanceurs d’alerte et des entreprises, cherchant à éviter des scandales. Grâce à une organisation méticuleuse et un culte du secret, il obtient de grosses sommes pour ses clients. Sarah Grant (Lily James) le sollicite pour faire l’intermédiaire avec son ancienne entreprise, où elle a dérobé des documents, un dossier compromettant qu’elle veut rendre. En situation de surveillée, menacée, Sarah a besoin de ses services pour régler cette affaire et retrouver sa vie. L’homme de l’ombre utilise les technologies modernes et des déguisements pour mener à bien son business jusqu’au deal final. Contrevenant à ses propres règles, il tisse un lien à distance avec sa nouvelle cliente, tout en organisant un jeu de piste dans les rues de New York pour semer le chef de la sécurité qui le poursuit, joué par Sam Worthington. Dans ce dangereux jeu du chat et de la souris, « L’intermédiaire » fait le job ; c’est un thriller efficace et ingénieux, au scénario suffisamment pavé de subterfuges et rebondissements pour maintenir un indispensable suspense. Contrat rempli.